Expositions

jeu. 24 juin | Cookshire-Eaton

Exposition - Hors Zone

La Galerie d'art Cookshire-Eaton vous invite à venir admirer les toiles des artistes André Philibert, Odette Gauvreau et Frédéric Lapointe.
Exposition - Hors Zone

Lieu et date

24 juin 10 h 00 – 26 sept. 17 h 00
Cookshire-Eaton, 125 Rue Principale O, Cookshire-Eaton, QC J0B 1M0, Canada

À propos

André Philibert

Né à montréal en 1944, André étudie à l'Institut des Arts Graphiques de 1963 à 1965, et ensuite fait un stage à l'École des Beaux-Arts de Montréal. En 1966, il visite les grands musées d'Europe et y retourne pendant quatre mois en 1984. Une première exposition-solo en 1968 à Montréal et publie en 1970 une bande dessinée en noir et blanc, "Oror 70", (celle qui en a marre tire, le blanc pour le meilleur et le noir pour le pire). Il reçoit une bourse du Conseil des Arts du Canada en 1969-70 et enseigne le graphisme au CEGEP Ahuntsic en 1971-72, puis quitte Montréal pour s'installer à Chartierville en Estrie. Après quelques années sans peindre il reprend ses pinceaux inspiré par son nouvel environnement. En 1983 il est le récipiendaire du Premier Prix et du prix René-Huyghes au Salon International de la peinture de Sherbrooke.

Pour André Philibert les paysages d'hiver nocturnes sont le prétexte  d'études chromatiques où le bleu foncé est dominant et se décline en de multiples nuances. Le tout est tributaire d'un premier jet spontané qui indique la voie à suivre, la rapidité de l'acrylique oblige. C'est la présence du fleuve St-Laurent en Charlevoix et les scènes de l'arrière-pays de l'Estrie qui l'inspire. Dans ses tableaux la presénce humaine est un élément important qui se manifeste plus par la lumière d'une fenêtre ou d'un lampadaire allumé que par l'illustration de personnages. Ceux-ci sont discrets un peu comme dans les estampes japonaises. Par son utilisation de la couleur bleue, le peintre  crée une lumière fantômatique pour des scènes pourtant bien ancrées dans le réel.

André Philibert a été nommé le "Peintre de la nuit" par plusieurs critiques mais il serait plus précis de le décrire comme le peintre  de la pleine Lune, des aurores ou des crépuscules ou même comme un magicien. Son travail nous fait voir une autre réalité, toute baignée de bleue, si réaliste qu'on en oublie la nôtre. Ses scènes hivernales du Québec nous réconcilient avec notre enfance. La luminosité de ces paysages recrée une atmosphère apaisante.

L'oeuvre de Philibert est rafraîchissante, contemporaine par la géométrie des ses formes et unique par sa maîtrise technique. Graphiste de formation, André Philibert a participé à de nombreuses expositions, solo ou de groupe, et on peut trouver son travail en Europe et aux États Unis aussi bien qu'au Canada. C'est en   novembre 2014 à Liss Gallery, Yorkville, Toronto, qu'on pouvait  voir une exposition solo de ses oeuvres les plus récentes.

Odette Gauvreau

Mes tableaux représentent surtout des paysages et des oiseaux Je peins depuis une vingtaine d’années, j’ai débuté en prenant des cours de dessin qui m’ont amené à essayer tous les médiums, mais je reviens toujours avec un immense plaisir vers le pastel sec qui est pour moi un inconditionnel. Suivre ce cours a aussi fait en sorte que j’ai commencé à collaborer aux cours donnés aux enfants et de fil en aiguille j’y ai été impliquée jusqu’en 2012, activité qui fût vraiment stimulante. J’ai aussi suivi un cours de pastel d’une semaine à l’École d’été de Mont-Laurier ce qui a généré pour moi une invitation à participer à un atelier de pastel donné par l’artiste peintre Anne Lemieux à Kamouraska. J’ai aussi animé un atelier de pastel dans le cadre de l’une des activités offertes aux participants d’un colloque s’adressant à la Table des responsables de l’éducation des adultes du Québec, deux activités qui furent une expérience enrichissante de partage et d’apprentissage. Peindre pour moi est une activité libératrice, je ne vois rien, je n’entends rien et mon cerveau se vide de tout ce qui n‘est pas en lien avec la peinture. En plus du pastel je fais aussi du vitrail, de la mosaïque, et j’ai aussi en cours d’exécution quelques pièces en papier mâché. Et quand je ne pratique aucune de ces activités mon imagination prend le relais pour jongler avec des nouvelles idées et projets.

Frédéric Lapointe

Frédéric Lapointe est allé chercher sa formation autant en génie électrique qu’en littérature,  autant en langues modernes qu’aux Beaux-Arts. Pour lui, un artiste doit faire feu de tout bois.  Son imagination fleurit au contact de la nature, qui lui rappelle ses années d’enfance à Bury. Ses  paysages, quoique fortement inspiré de lieux réels, sont tous inventés : il lui semble qu’il les  revisite alors une deuxième fois en remodelant leur composition et leurs couleurs. Une  profonde méditation est pour lui l’occasion d’un voyage. Ramassant les impressions de la  journée, il visite en rêvassant les parcs et les rues qu’il a traversé durant la journée. Avec ses  couleurs vives et pures, il exprime avec une vibrante spontanéité les sensations de ces  promenades imaginaires.

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